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Farah DOUIBI


Actualité du 21 décembre 2018

Gilets Jaunes, nous avons le pouvoir


NOUS AVONS LE POUVOIR

 

Tandis que les vidéos s’enchaînent sur les violences policières à l’encontre des gilets jaunes, que les médias des uns et des autres nous racontent bien ce qu’ils veulent, nous faisant croire tantôt une chose, tantôt le contraire, je souhaite partager mon opinion sur nous, les français, qui braillons tant et plus pour demander un pouvoir qu’on a déjà !

 

Et là, je vois déjà arriver les critiques, les invectives arriver. Alors pour ceux-là, lisez ceci.

 

Tout d’abord, une mise au point de la situation Gilets Jaunes VS Policiers est à faire. J’en ai vu des vidéos sur la violence policière, vraiment beaucoup ! Et puis il y a peu, j’ai vu une vidéo extraite du reportage d’Elise LUCET sur l’escalade de la violence, et j’ai commencé à comprendre. Je vous explique. Cet extrait présentait deux victimes chez les Gilets Jaunes, l’une avec quelques dents et un bout de mâchoire en moins, l’autre avec une main en moins. Dans la description de cet extrait, dont je ne savais pas que c’était un extrait avant d’arriver à la fin (clairement coupée, ça se voit), il était écrit un message pour appeler à la suite du mouvement des Gilets Jaunes. En gros : « puisque c’est comme ça, on ne lâchera rien », ou quelque chose du genre.

A la fin de cet extrait, je me rends compte que la vidéo est en fait coupée et j’essaie de trouver la vidéo d’origine pour en voir la fin. Quelle n’est pas ma surprise de voir que cette vidéo était en fait deux extraits du reportage d’Elise LUCET, recollés ensembles, et que le reste du reportage, censuré, parlait de ce que les policiers avaient aussi subits de leur coté… à savoir, des blessés légers et des blessés graves, des dents en moins, etc.

Alors, forcément, je me dis : et si depuis le début, je ne faisais que regarder d’un seul côté ? Alors je me rappelle que les policiers, les CRS, les gendarmes ont une obligation de réserve, et que contrairement aux Gilets Jaunes qui brandissent leurs injustices et leurs blessures, eux, n’ont rien le droit de dire. Silence totale, jusqu’à ce que j’entende une policière, dont le visage est brouillé par la caméra (car elle n’a pas le droit de s’exprimer en tant que policière), dire que de leur côté aussi, il y a des mâchoires fracturées, des dents cassées, des crânes fracassés, des blessés graves.

Je me remémore alors les vidéos de violence policière que j’ai vu, et exceptées une toute petite partie, j’ai surtout vu des bouts de vidéos où des Gilets Jaunes narguaient les forces de l’ordre, les filmaient à visages bien reconnaissables sans leur consentement pour mettre leur visage sur les réseaux sociaux alors que dans la situation actuelle proche de la guerre civile, tout à chacun, on sait pertinemment qu’il peut y avoir une reconnaissance des individus derrière l’uniforme et des vengeances sur ces personnes ou leur famille.

Combien de fois n’ai-je pas entendu de propos violents et insultants à l’encontre des forces de l’ordre de la part des Gilets Jaunes ? Combien de fois n’ai-je pas vu des petits groupes de forces de l’ordre se faire encercler ou submerger par des Gilets Jaunes 10 fois, 100 fois, 1000 fois plus nombreux ? Dont certains avec une volonté évidente de « casser du flic »… et combien de fois n’ai-je pas vu dans la description de ces vidéos des textes de sympathie pour les Gilets Jaunes alors que les vidéos disaient clairement le contraire, à condition de bien y regarder ?

 

Entendons-nous bien : il y a eu de la violence policière. Il y a eu de la violence civile aussi. À 1 contre 100 ou 1000, je vous mets au défit de ne pas bouger un sourcil pendant 6h que vous faites le pied de grue face à cette foule dont vous recevez des projectiles, entre autres des pavés de 2 Kg, des crachas, des insultes, des coups de pieds, des menaces de mort, en sachant que si le groupe déborde et se lance à faire ce que les plus virulents réclament, vous êtes mort.

80 000 policiers sur le territoire national ? Combien étaient-ils ce samedi-là, les Gilets Jaunes : plusieurs centaines de milliers… Ça fait combien en ratio ? Je vous laisse calculer. Je me reporte bien évidement au troisième samedi des Gilets Jaunes, le plus meurtrier, car les français ont eu la bienséance de faire un quatrième acte pacifique, dans leur grande sagesse. Et aussi, car ce n’est pas très médiatisé, que les plus virulents des Gilets Jaunes, ce troisième samedi, ont été appréhendés par les forces de l’ordre, et donc, qu’il y avait beaucoup moins de casseurs le quatrième samedi, une fois ceux-ci évincés.

 

Bah oui, c’est un travail d’équipe. Merci donc aux deux camps pour avoir si bien travaillés ce quatrième samedi.

 

N’oubliez pas que les policiers font leur métier principalement par passion. Ce n’est pas vraiment le type d’emploi qu’on occupe pour un poste alimentaire… de même que sapeur pompier, infirmière, ou encore gardien de la paix. Un métier à vocation qui est bien malmené par leurs employeurs, tout comme nous tous, les français, alors pourquoi se mettre dessus ?

En plus, avouez que c’est facile d’appeler les forces de l’ordre à rejoindre les Gilets Jaunes alors que tout le monde sait pertinemment que non seulement c’est une des rares fonctions à ne pas avoir le droit de désobéir, mais également à ne pas avoir le droit de grève.

 

Il y a des cons partout, chez les Gilets Jaunes comme chez les forces de l’ordre. Taper médiatiquement toujours sur les mêmes, ça fait juste l’effet inverse de l’effet escompté et prendre les forces de l’ordre en pitié.

 

Cette petite mise au point faite, parlons maintenant du cœur du sujet : les Gilets Jaunes !

Alors OK, les Gilets Jaunes ont fait quelque chose de formidable en permettant à toute une nation, et même à plusieurs nations de relever un problème profond de toutes nos sociétés basées sur la consommation : la quasi-totalité des habitants de ces nations s’appauvrissent en s’abrutissant de travail tandis que quelques uns s’enrichissent outrageusement, le tout, en détruisant collectivement la planète sur laquelle nous vivons tous. Cool ! Le gars qui a fait une retraite dans sa grotte ces 40 dernières années sera enfin au courant ! Et après ? Parce que c’est bien beau d’enfoncer des portes ouvertes, mais une fois dans la salle, bondée de curieux, vous faites quoi ? Un programme ? Quelque chose de constructif ?

 

J’entends parler du R.I.C., le Référendum d’Initiative Citoyenne, qui permettrait au peuple d’avoir son mot à dire sur toutes les lois qui sont faites en France. Pourquoi pas ! Mais reconnaissez que ce n’est pas du goût des quelques uns les plus riches, puisque cela reviendrait, pour eux, à casser tous leurs privilèges : les français se dépêcheraient de supprimer tous les avantages des plus riches pour en coller aux plus pauvres et aux classes moyennes, les plus nombreux. Autant dire que les Gilets Jaunes peuvent attendre que les poules aient des dents pour obtenir ça, ils attendront moins longtemps !

 

Et donc, quoi d’autre ? Continuer d’être sur les péages, sur les rond-points, manifester tous les samedis pour s’occuper, et je ne dit pas s’occuper avec le sens de mépris que certains ont eu en parlant de ce temps précieux qui est passé dehors le samedi, alors que les Gilets Jaunes seraient bien mieux à rester au chaud chez eux à s’occuper de leurs affaires et de leur famille. Non, je parle de s’occuper les samedis car c’est exactement de cette manière qu’on passe du temps aux moments où nous sommes censés être en communion avec nos proches, notre famille, les personnes dans la souffrance du froid, plutôt qu’aller faire joli… pardon, jaune, dans les rues à 6h du matin ! Quelles belles guirlandes de Noël, ces Gilets Jaunes, pour égailler les rues de notre président à la Noël !

 

Et à part faire joli ? D’autres idées ? Je veux dire, des idées constructives, pas des idées qui passent par de la violences et de la destruction. Ça, c’est juste hors de mes pensées et ça devrait l’être pour chacun. La violence n’a jamais rien résolut, pire ! Regardez ce qui s’est passé à la révolution française de 1789. Les ultra riches et les petits bourgeois ont monté le bourrichon aux pauvres (la masse), afin de faire décapiter le roi et ainsi prendre sa place. Au lieu d’avoir un gouvernant de droit divin qui essaie de faire au mieux selon ses préceptes, nous avons eux des gouvernants élus qui n’essayaient pas, eux, mais faisait au mieux selon leur précepte : l’Argent… je ne suis pas sûre qu’on y ai gagné, en fin de comptes, car la fin des comptes arrive et le constat est bof.

 

Ce que je vois, pour ma part, c’est une révolution, certes, mais une révolution qui ne vient ni de la bourgeoisie, ni des ultra riches, ni des prophètes, ni des lanceurs d’alerte, ni d'une révolte violente des pauvres (la masse, nous) : une révolution rampante. De la même manière que la bourgeoisie, à la révolution, a passé de nombreuses années à nous spolier de nos droits à vivre bien, de nos libertés d’être et de penser, sournoisement, de façon rampante, petit à petit pour ne pas nous permettre de nous en apercevoir, à nous de la prendre à son propre piège.

 

Et bien oui, ce pouvoir financier nous a mi à cette place en nous exploitant la quasi-totalité de nos vies. Ils se sont enrichis de manière outrageuse, mais comprenez bien ce que je viens de dire : ils se sont goinfrés sur nous !

Toujours pas ?

Ils se sont goinfrés sur nous signifie qu’ils sont dépendants de nous !

Et oui, tout simplement. Si nous n’étions pas là, ils ne pourraient pas se goinfrer sur nous.

Autrement dit : nous avons le pouvoir… mieux, nous SOMMES le pouvoir !

Vous comprenez ?

Ils dépendent intégralement de nous.

In-té-gra-le-ment !

 

Alors vous me direz que c’est bien beau, mais que ça ne change rien à l’affaire.

Hohoho ! Ho ! Que si ! Ça change tout !

 

Comprenez. Si vous décidez que vous ne voulez plus de telle ou telle entreprise, c’est tellement simple : il suffit de ne plus acheter chez elle. Si vous ne voulez plus d’un type de produit, il suffit de ne plus l’acheter. Ces personnes ont fait de nous des êtres qui n’ont pour but (dans cette société) que la consommation. Même la subsistance vitale est payante ! Autrement dit, si vous n’avez pas d’argent, alors vous mourrez. Et pour avoir de l’argent, il faut se vendre, vendre son temps de vie. Ceci s’appelle l’esclavage dans un dictionnaire, ou bien le travail forcé, selon les versions que vous avez du dictionnaire, ou bien encore de la prostitution. Et nous, les pauvres, nous estimons que c’est normale de travailler pour gagner de l’argent pour vivre… la bonne blague ! On nous l’a tellement répété depuis tout petits, nous l’avons tellement biberonné que nous prenons cette contre-vérité pour une vérité absolue, un dogme même. Et c’est ainsi que pour avoir vécu dans la servitude depuis l’enfance, nous léguons cette belle enclume à nos enfants, sans doute pour ne pas voir la réalité en face, car ce serait vraiment trop horrible de se retourner sur sa vie et de se dire que nous l’avons passé dans l’esclavage uniquement pour pouvoir vivre, car sans travail, c’est la mort…

Qui aujourd’hui, avec des moyens faibles comme ont la plupart des français actuellement, peut se dire qu’il a le choix de travailler ou de ne pas travailler ? Ce n’est pas une liberté, mais au contraire du travail forcé obligatoire sous menace de mort. La seule liberté qu’on a est de choisir la forme que prendra notre esclavage (notre métier)… ouais ! Youpie !

 

Mais comprenez bien que déjà beaucoup de français ont déjà compris tout cela. Beaucoup de français savent que tout comme cette « liberté » de travailler qui n’est en fait qu’une liberté de choisir la forme de son esclavage, la liberté de la démocratie consiste en fait en la liberté de choisir son maître esclavagiste. Plus de la moitié des électeurs ne se sont même pas déplacés au premier tour des présidentielles de l’année dernière. Quant au deuxième tour… 60 % des électeurs ont compris que ça ne servait à rien de se déplacer pour un vote bidon qui, même s’il était fait respectueusement des règles, ne servait à rien d’autre qu’élire une personne qui nous impose la servitude pendant 5 ans en attendant notre prochain maître esclavagiste.

 

Cependant, le pouvoir dont je vous parle est autre. Il est parallèle et ressemble beaucoup à ce mouvement des français qui boudent les bureaux de votes pour montrer leur nombre par l’abstention. Il existe de nombreuses choses à faire, si vous voulez changer la France. Et toutes sont simples, économiques, écologiques, sans violences et qu’une puissance redoutable face à nos oppresseurs.

 

Déjà, un point sur notre société de consommation : allez dans un supermarché. Regardez tous les rayonnages, et faites un camembert de chaque type de produit. Vous aurez alors ce que consomme en moyenne chaque français en générale, et cela risque fort de vous faire quelque frayeur ! Imaginez les énormes rayons de petits gâteaux qui doivent être 3 fois plus nombreux que les fruits et les légumes combinés ! Les petits salés et les bonbons qui représentent l’équivalent de votre rayon de fruits et légumes ! Je ne parle pas du reste, vous regarderez vous-même, sachant que chaque supermarché peut avoir des petites différences, même si globalement, c’est la même chose.

Vous comprendrez aussi que si ces produits sont là, c’est qu’ils sont achetés. S’ils n’étaient pas achetés, les producteurs ne les produiraient plus. Logique, car ils ne vont pas les produire juste pour faire joli dans le supermarché sans un retour financier dessus ! Vous voulez mettre le système actuel à genoux, simple ! Consommez moins ! Et moins de choses mauvaises pour la santé. Gardez les fruits et légumes, les œufs, la viande et le poisson pour ceux qui ne peuvent s’en passer. Vous verrez votre supermarché changer en conséquence.

 

J’ai vu passer il y a quelques années une pétition contre un producteur d’œufs, sur la base que les œufs n’étaient pas de bonne qualité, enlevage qui faisaient souffrir les poules terriblement… bref, sur le principe, pourquoi pas. Mais en vérité, quel est le pouvoir que je donne, et à qui ? Je donne ma signature pour une pétition que je sais ne changera rien à l’affaire. Ou bien, je suis une optimiste effrénée et j’ai grand espoir qu’il se passe quelque chose avec plein de signatures !

Dans la réalité, cette entreprise fonctionne toujours. Pourquoi ? Bah, il y a toujours des consommateurs qui achètent les œufs qu’ils produisent, tout simplement.

Dans cette situation, la SEULE manière d’arriver à faire tomber cette entreprise, et je dis bien LA SEULE manière, c’est de ne plus acheter les œufs de cette entreprise. Vous pensez que cette entreprise va continuer à faire produire des œufs pour le fun, juste pour faire joli, alors que ça ne rapporte pas un kopeck ? Entreprise perd, consommateurs gagnent.

En conclusion, l’entreprise aura deux possibilités : soit elle dépose le bilant, soit elle change ses pratiques pour avoir un élevage plus responsable de la souffrance animal et de la santé de ses consommateurs.

 

Vous voulez changer la qualité des œufs produits en général ? Rien de plus simple. Vous savez que les œufs sont classés en différentes qualité ? Il ne faut surtout pas lire ce qu’il y a sur les emballages, car ils sont souvent trompeurs. Il faut ouvrir la boite et lire sur l’œuf la marque souvent rouge « XFR », X étant la qualité de l’œuf et donc de la vie de la poule et sans aucun doute, la qualité des nutriments que vous avalerez. 0FR signifie que les poules sont élevées en plein air et qu’elles sont nourries avec du BIO. 1FR signifie la même chose sauf qu’elles ne sont pas nourries avec du BIO (ou bien que les éleveurs ne sont pas assez riches pour payer le label BIO), 2FR signifie que les poules sont élevées en cage, je crois, et le 3FR, c’est le pire. Par ordre d’horreur. Regardez sur le net, tout est renseigné. A vous de jouer !

 

Nous sommes responsables de ce qu’est devenu notre pays, car nous, les consommateurs qui avons ce pouvoir, nous n’en faisons pas usage et nous reprochons aux entreprises, dont l’unique but est de faire du bénéfice, ne de pas penser un peu plus à nous. Mais allo ! Les gens. Une entreprise, ça ne fait pas du social, ça a pour but unique l’argent. Donc au lieu de rendre responsable les autres de ce que nous faisons en consommant mal et trop, responsabilisons-nous et faisons valoir notre pouvoir de consommateur. Ne nous infantilisons-pas. Nous sommes des adultes, non ? Alors non, ce n’est pas de la faute des autres, c’est une faute collective.

 

Si ceci est possible pour les œufs, c’est bien sûr possible pour tout !

Nous avons le pouvoir !

 

Nous avons le pouvoir de faire de notre pays tout ce que l’on veut, simplement en consommant différemment, ou bien en ne plus consommant. Certains ont déjà franchi le pas en devenant autonomes. Cela ne se fait pas comme ça, sur un coup de tête. Tout est possible et faites vos choix de façon éclairés, en pesant bien le pour et le contre. Commencez par un produit, puis un autre le mois prochain, et ainsi de suite. Il existe aussi des équivalences à retrouver, que nos ancêtres utilisaient ou bien qui pourraient éviter une consommation quotidienne de certains produits. Internet fourmille de solutions intéressantes.

 

J’ai aussi entendu un père de famille me dire : « Oui, mais je n’y peut rien. Noël sans cadeau, ce serait tellement triste pour ma fille.». Une formulation que je ne peux plus partager avec mes locuteurs, c’est « je n’y peux rien » ou son pendant « C’est comme ça, on n’y peut rien », comme si c’était une opération divine filmée et retransmise en direct au monde entier… mon dieu, c’est juste un acte de consommation qu'a instauré les États-Unis pour faire plus consommer leur population… Et vous, que préférez-vous pour Noël ? Transmettre à vos enfants la valeur du dieu Argent dans la consommation que vous aurez faite pour eux ? Ou bien passer un moment de communion et de partage avec vos enfants, de discussions et de valeurs familiales ? Qui est l’enfant le plus « pauvre » dans cette histoire ? Celui qui va recevoir l’objet de la consommation, qui va penser que c’est normal et naturel et va reproduire ce schéma avec son enfant, ou bien l’enfant qui va partager un moment riche avec ses parents, partager de l’attention et apprendre des valeurs fortes pour le faire grandir ?

 

Ce qu’il y a de bien, avec cette idée de ne plus consommer pareil ou/et moins consommer, c’est qu’on s’enrichit par tous les bouts ! Non seulement vous ne faites pas sortir votre argent de vos poches, et donc vos poches gonflent un peu ^^ mais en plus, vous vous enrichissez aussi par bien des côtés, car si vous décidez d’aller moins souvent faire votre shopping ou de moins vous maquiller, de moins passer de temps devant votre smartphone ou encore moins de temps devant votre télévision, moins manger mal ou trop ou trop souvent, non seulement vous consommerez moins, moins d’argent, moins d’électricité… mais vous consommerez moins de votre planète aussi, ce qui fait un réel impact écologique, et non content de cela, ce temps libéré vous permettra de vous rapprocher de votre famille, ou bien de mieux vous reposer, ou encore de dédier ce temps à des passions personnelles. Je ne parle pas de l’inestimable gain de santé retrouvé, moins de fatigue, plus d’énergie, les idées plus claires. Ce qui engendre moins de consommation de médicaments, moins de consultations chez le médecin, etc. Tout le monde y est gagnant, sauf les entreprises pharmaceutiques, de cosmétiques, d’agro-alimentaires chimiques, high-tech, les banques et bien sûr, ceux qui nous gouvernent puisque toutes ces entreprises leur appartiennent.

 

Que des avantages et aucun inconvénients ! Imaginez bien que les personnes qui nous gouvernent seraient bien gênées de nous savoir tranquillement installés avec nos proches plutôt que seuls devant notre écran ou dehors en train d’acheter, car ils ne peuvent pas nous empêcher de ne pas faire. Ils ne peuvent que nous empêcher de faire. Ne pas faire devient alors une arme dévastatrice pour eux.

 

Regardez Gandi. Il a libéré son pays par le jeûne et le boycotte de tissu. Boycotte qui a sauvé ce pays de la mainmise anglaise, qui avait rendu le peuple indien esclave de l’argent et esclave d’eux. Aujourd’hui, boycotte est un mot interdit en France. Appeler au boycotte est puni dans ce pays. Pourquoi, à votre avis ? Sachant que ceux qui écrivent les lois, ces lois qui interdisent le boycotte, sont ces dirigeants ultra-riches qui nous gouvernent et qui possèdent bien évidement toutes ces entreprises qui vous rendent malades par leurs produits ?

 

Ce petit coup de gueule étant assez long, j’abrège donc ici. Je ferai un autre post pour expliquer les possibilités pour aller plus loin dans l’indépendance face au système du consumérisme. Comment utiliser notre pouvoir de façon plus concrète.

Mais je vous en prie, souvenez-vous bien de ceci : nous avons le pouvoir car nous sommes le pouvoir. Nous faisons notre pays comme nous consommons, puisque notre pays est basée sur le consumérisme. Donc étant des consommateurs, nous pouvons tous changer simplement par nos choix de tous les jours.

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